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articles journaux triathlon tirés du Journal Sud Ouest

Dernière née de nos rubriques, voici la page "Récit de course" qui vous est totalement ouverte : non seulement vous pouvez et devez la lire (des interrogations suprises auront lieu avec comme punition des 200 mètres papillon en bassin de 50 mètres à la clé), mais en plus vous allez pouvoir éditer un petit ou long topo de vos courses. Pour ce faire, c'est tout simple ; par mail envoyez moi le récit de votre course et je l'imprimerai mot pour mot sur cette page. S'inscriront aussi les récits rapportés de journaux locaux relatifs aux diverses épreuves.

Vous trouverez aussi des "coupures " de presse tirées principalement du journal Sud Ouest relatant les épreuves auxquelles vous avez participé.

Attention de futurs prix Pulitzer sont peut être à naitre !!!

 

Jérome Plouvier et Carine Sourgen vainqueurs de la Paren’dix 2011

Jérome Plouvier et Carine Sourgen vainqueurs de la Paren’dix 2011

La Paren'dix 2011 a tenu toutes ses promesses pour sa huitième édition. Après le Challenge Alain Surrullo, et la course officielle des 2 kms remportée par le jeune Baptiste Moser, la Paren’dix a vu la victoire de Jérome Plouvier. Au classement général sur 10 kms, c'est Jérome Plouvier qui l’emporte devant Jérome Deslux et Christophe Segas. Chez les féminines, c’est Carine Sourgen qui termine première devant Sonia Valentini et Magali Lombarte. Les photos des différentes courses et  les classements  ( 5 et 10 kms ) seront mis en ligne demain en fin d’après midi.

2 mars 2011 06h00 | Par Suzy Vierge 0 commentaire(s)

Ils étaient 567 à Saucats

Un beau doublé pour Ismaël et Kamal Sghyr sur les 10 kilomètres.

 C'est un beau peloton qui a pris le départ.  photo s. v.

C'est un beau peloton qui a pris le départ. photo s. v.

 
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Les 5 et 10 km de Saucats ont battu des records de participation : 567 inscrits, c'est une belle augmentation de près de 100 personnes par rapport à 2008 qui était, jusque-là, la meilleure année.

Même constat du côté des enfants, deux fois plus nombreux à participer qu'en 2010.

Pour Marie-Christine Henry, responsable de cette course pédestre, « c'est un beau succès mais il va falloir passer à la vitesse supérieure pour l'organisation ».

La satisfaction, on la retrouve aussi du côté des participants. Si les principaux clubs girondins étaient représentés, d'autres découvraient le circuit de Baudes comme cette jeune femme venue d'Hendaye. « C'est un bon entraînement pour le marathon, entendait-on ici ou là au micro d'Alain Létard. Ça monte, ça descend et le vent n'a pas facilité les choses. »

Les pratiquants de la marche athlétique, qui ont ouvert la compétition, étaient du même avis.

Les chronos ont donc un peu souffert du vent mais il ne pleuvait pas, ce que chacun a apprécié !


27 novembre 2010 06h00 | Par R. D. 0 commentaire(s)

La Rochelle

Lionel Roye prépare 2011

Le triathlète s'est engagé pour relever un défi, et pense déjà à l'Ironman.

 

Demain matin, à 9 heures, Lionel Roye s'élancera pour le Marathon de La Rochelle. Mais l'Astérien n'a pas décidé d'en faire sa nouvelle discipline de prédilection. « C'est une étape. Un ami m'a proposé de le faire. Ça faisait longtemps que j'avais envie d'essayer. Un marathon, ce n'est pas facile à placer dans une saison. Comme j'ai arrêté le duathlon début septembre, j'ai pu me préparer. » Il espère terminer en 2 h 30.

D'autant qu'il a changé de club, et a signé à La Rochelle Triathlon. Après avoir connu la D2 de duathlon sous le dossard du CAP, Roye participera à la D2 de triathlon avec son nouveau club. « Mais je reste sous licence à Saint-Astier pour les courses dans la région, et l'Ironman. »

Changement de méthode

Son vrai objectif. L'année prochaine, il va essayer de se qualifier pour le grand rendez-vous du triathlon Ironman, à Hawaï, le 8 octobre. « Le 1er mai, je serai aux Îles vierges américaines, pour un demi-Ironman. Le 26 juin, je serai à Nice. Ce sont mes deux chances pour me qualifier dans ma catégorie. »

S'il s'est concentré sur la course en prévision de demain, Roye a repris vélo et natation depuis quelques jours. « J'ai entretenu le cardio. En décembre, je ne ferai que ça. Je recommencerai la course à pied vers Noël. J'ai changé ma méthode de travail : plus de travail sur la posture, la position du corps. Je suis en recherche. »

athlétisme · La Rochelle · Charente-Maritime

Anciens et initiés aux avant-postes

 500 amateurs de course nature participaient à la 5e édition du Biscatrail dimanche 12 décembre dernier.  photo a. F.

500 amateurs de course nature participaient à la 5e édition du Biscatrail dimanche 12 décembre dernier. photo a. F.

 

S'il est essentiel de s'échauffer avant une course d'endurance, c'est d'autant plus nécessaire lorsqu'il fait froid. Comme dimanche 12 décembre dernier dans les rues de Biscarrosse-Plage, prises d'assaut par 500 compétiteurs qui allaient s'élancer depuis la place Dufau vers la plage centrale, longer l'océan avant de poursuivre leur parcours au milieu de la forêt dunaire. Un tracé « casse-pattes » pour les deux épreuves de 17,6 et 32,1 km de cette 5e édition du Biscatrail organisée par l'Amicale des sapeurs-pompiers de Paris de l'unité spécialisée de Biscarrosse.

1 400 mètres de dénivelé au total sur l'épreuve reine, « c'est considérable », soulignait le capitaine Laurent Grouazel. Si beaucoup de concurrents enchaînent les courses hors stade durant la saison, l'effort à fournir lors d'un trail est particulier. Pas question de se caler sur un rythme, les changements de surface et les cuvettes au milieu des dunes sont de réelles difficultés pour les habitués du bitume. Ni de profiter des points de vue somptueux que l'on peut découvrir sur les points hauts face à l'océan.

Un esprit « nature »

Pour cette dernière course nature de la saison en Aquitaine, les compétiteurs sont venus nombreux. « On a clôturé 10 jours avant le départ et refusé 150 inscriptions, précise Laurent Grouazel. Les participants viennent se jauger en fin d'année et beaucoup prennent plaisir à se retrouver à Biscarrosse. Il y a 20 départements représentés et cette année de très nombreux Landais et Girondins. » Des participants dont l'esprit « nature » a été exemplaire et qui n'ont rien laissé derrière eux. Quant au balisage réalisé avec des bombes de couleur biodégradables, et qui disparaît au bout de quelques semaines, les sapeurs-pompiers de Paris ont décidé de l'enlever rapidement suite aux remarques de propriétaires.

Des podiums sans surprises

Sans surprises, on retrouve sur le podium des épreuves du Biscatrail des habitués et d'anciens vainqueurs. Certains ont changé de distance, s'essayant au 17,6 km ou 32,1 km. Sur ce parcours, Bruno Da Ros, vainqueur l'an dernier du 16 km, s'impose en 2 h 27 min 58 s devant Jean-Marie Ramond qui avait remporté l'épreuve en 2009. Le Landais Marc Testeil, 3e sur 32 km l'an dernier, termine second du 17,6 en 2010, derrière un Mimizanais, Bruno Biret, qui boucle l'épreuve en 1 h 16 min 54 s. Chez les féminines, c'est aussi une Landaise qui s'impose sur 32 km, Béatrice Bresac, en 3 h 04 min 20 s, loin devant sa poursuivante, la Girondine Véronique Bideau Million. Marie-Noëlle Arias, de Blanquefort, remporte le 17,6 km en 1 h 30 min 50 s devant Véronique Jumeaux et la Biscarrossaise Karine Sourgen.

Biscarrosse · Landes
11 décembre 2010 06h00 | Par Axel Frank 0 commentaire(s)

Pour les accros de nature et d'endurance

Biscarrosse Le Biscatrail propose deux courses nature de 32 et 16 km sur un parcours entre océan et cordon dunaire. 500 participants sont attendus dimanche

 Le Biscatrail propose deux courses nature.  photo 1A. F.

Le Biscatrail propose deux courses nature. photo 1A. F.

 

Depuis la semaine dernière, les inscriptions à la 5e édition du Biscatrail sont closes. Avec 500 participants, le succès de cette épreuve d'endurance imaginée par trois fanas de course nature ne se dément pas et se perpétue au sein de l'Amicale des sapeurs-pompiers de l'UES de Biscarrosse. Des sapeurs-pompiers de Paris, détachés sur la base DGA essais de missiles (CELM), passionnés par le sport et le dépassement de soi.

Au programme

Deux boucles de 16 et 32 km sur un parcours très vallonné entre l'océan et le lac, le long du cordon dunaire, avec quelques secteurs très difficiles, de véritables cuvettes avec d'importants dénivelés, comme celle du « profond », où il faut parfois ramper. La difficulté réside dans cette alternance de surfaces diverses qui « casse les pattes » des coureurs : sable, sentiers de randonnée dans la forêt et bitume. Une course pour laquelle « il faut être particulièrement affûté, confie Christophe Brunet, secrétaire de l'amicale, surtout pour l'épreuve du 32 km qui demande un bon niveau et l'habitude du trail. Cela réclame un effort particulier, différent d'une course pédestre traditionnelle comme un marathon. Il n'est pas possible de tenir un rythme régulier et de se caler sur une cadence. Courir sur le sable c'est très fatiguant ».

Dossards électroniques

Pour cette nouvelle édition, une attention particulière sera portée au balisage, et les deux parcours fléchés la veille avec deux couleurs différentes, rose et orange. « On utilise des bombes de couleur biodégradables », précise Christophe Brunet. Des bénévoles seront placés à toutes les intersections avec la voie publique et dans les endroits délicats.

Le Biscatrail est le dernier rendez-vous de la saison et pour satisfaire de nombreux participants, deux boucles sont proposées qu'ils choisissent en fonction de leurs objectifs. L'épreuve du 16 km se déroule sur une distance de 17,6 km. Pour l'organisation, les amicalistes comptent sur de nombreux partenaires dont la ville de Biscarrosse et l'Office national des forêts.

Également sur les renforts d'une unité de l'Armée de terre et le savoir-faire de l'équipe sport des sapeurs-pompiers de Paris « qui donnera un coup de main pour le chronométrage avec un système de dossards électroniques », explique le capitaine Laurent Grouazel qui est aussi cette année président de l'amicale.

Enfin, comme lors des précédentes éditions, la solidarité sera associée au challenge sportif et un euro pour chaque inscription sera reversé en faveur d'une association pour la petite Chloé, une jeune fille atteinte d'une maladie dite orpheline.

Biscarrosse · Landes
12 octobre 2010 06h00 | Par CHANTAL ROMAN 1 commentaire(s)

Participation record

1 233 coureurs ! Le Marathon des Villages double quasiment son nombre de participants depuis sa création en 2007.

 Le marathon, c'est aussi de merveilleux paysages dans la forêt...  photos franck perrogon

Le marathon, c'est aussi de merveilleux paysages dans la forêt... photos franck perrogon

 

 

Bon, on vous l'accorde, le Marathon des Villages cuvée 2 010 aurait mérité du soleil et non cette pluie insidieuse et discontinue qui est tombée sur les coureurs (lire notre dernière édition). Qu'importe, la convivialité était au rendez-vous. De même que les coureurs, venus de 65 départements, pour la plus grande joie des organisateurs, dont David Le Goff. Car 1 233 marathoniens, cela fait un (bon) chiffre. Et quand de plus, les coureurs de haut niveau se « réservent » pour venir au Cap Ferret, tel le vainqueur de ce dimanche, Mounir Maroufi, on ne peut que se réjouir.

Bravo aux bénévoles

Voilà de quoi mettre du baume au cœur des initiateurs de ce Marathon et des bénévoles, au nombre de 400 entre service café croissants, popote, signaleurs, animateurs, accueils, etc. Un beau marathon. Rappelons ici que Mounir Maroufi, coureur de Marennes a remporté l'épreuve, battant le record avec 2 h 34 min33 (ancien record, 2 h 35 min 57 s en 2008).

Mounir en solitaire

Une course quasi en solitaire pour Mounir. En tête du début à la fin, il fut seulement accompagné par Ludovic Moreau, camarade de club et d'entraînement sur une dizaine de kilomètres avant d'effectuer seul le reste de l'épreuve.

Ludovic arrivait en 2e position en 2 h 37 min 57 s et la 3e place revenait à un vieil habitué de l'épreuve, le Gersois Patrice Bruel, vainqueur en 2007.

Un mot aussi sur les filles : la Poitevine, Valérie Laupertie, en 3 h 31 min, remporte à 37 ans, sa première grande victoire, devançant la Ferret-capienne Emma Lesprit d'un peu plus d'1 minute (3 h 32 min 27 s).

 

 

11 octobre 2010 08h17 | Par CHANTAL ROMAN 0 commentaire(s)

Marathon des villages de Lège-Cap Ferret : un Marennais a battu le record

Mounir Maroufi a remporté hier la 4e édition de l'épreuve en 2 h 34' 33'', devant Ludovic Moreau (2 h 37' 57'').

 Mounir Maroufi est sorti épuisé d'un marathon couru sous la pluie.   photo Franck Perrogon

Mounir Maroufi est sorti épuisé d'un marathon couru sous la pluie. photo Franck Perrogon

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Epuisé mais heureux ! Mounir Maroufi, 30 ans, voulait le gagner ce Marathon des villages de Lège-Cap Ferret, 4e édition. Non seulement le mara- thonien, membre du club d'athlétisme de Marennes, a réussi son pari, mais il a de plus battu le record, ayant effectué les 42,195 km du parcours en 2 h 34' 33'', contre l'ancien record de 2 h 35' 57'' établi en 2008 par Sébastien Horrereau.

Ce marathon, qui se déroulait hier sur la presqu'île du Cap-Ferret, a, malgré une pluie battante et discontinue, battu également les records de participation, avec 1 233 marathoniens au départ, dont 170 duos. De 771 engagés en 2007, première édition, puis 800 pour la deuxième édition et enfin 980 l'année dernière, la course organisée par David Le Goff attire désormais non seulement des coureurs venus de toute la France (65 départements étaient représentés), mais des marathoniens de haut niveau.

Qui dit Marathon des villages dit… traversée des villages : soit un départ à Piraillan, un parcours vers le phare et la pointe du Cap-Ferret puis traversée des villages de Piraillan, L'Herbe, Le Canon, Le Cap Ferret, Piquey… Et même si cette année, les organisateurs avaient voulu « alléger les difficultés » (avec moins de dénivelés), les coureurs ont dû affronter certaines montées : 400 mètres à la pointe aux Chevaux au 11e kilomètre… et la montée de 116 mètres dans les escaliers du village de l'Herbe, au 38e kilomètre, là où les organismes souffrent. D'ailleurs, Mounir Manoufi le soulignait hier à l'arrivée : « C'est un bon parcours, il y a des relances. Il pleuvait certes, mais il ne faisait pas froid, il n'y avait pas de vent. Mais les escaliers, c'est un peu dur ! »

Mounir aussi aurait préféré « être accompagné. Je suis parti seul devant, mais à la longue, sans concurrence, cela devient vite difficile ».

Le deuxième du marathon n'est autre que son compagnon de couleur, l'autre Marennais Ludovic Moreau, en 2 h 37' 57''. Quant à Patrice Bruel, de Condom, une des fines fleurs des marathons régionaux (habitué du Cap-Ferret, il avait remporté la 1re édition, se classant 3e en 2008 et 2009), il se classe à nouveau troisième en 2 h 43' 15''.

Laupertie chez les dames

Notons que la première des féminines, Valérie Laubertie, 37 ans, arrivait de la Vienne (Chauvigny). Largement soutenue pendant tout le parcours par les camarades de son club, il s'agit pour elle de sa première victoire dans un marathon, en 3 h 31' 05''.

Une très bonne note aussi pour la régionale de l'étape, Emma Lesprit, du Cap-Ferret, qui se classe seconde des féminines en 3 h 32' 77''. La Corrézienne Marie Antraygue, 3 h 35' 15''. Sur le marathon duo, le couple masculin Stéphane Lesage - Jean-Charles Cassagnes l'emporte dans le temps de 2 h 53' 17''.

Pour Mounir Maroufi maintenant, l'objectif est le Marathon international du Grand Toulouse qui se déroulera le 24 octobre prochain

 

25 septembre 2010 06h00 | Par Axel Frank 0 commentaire(s)

Le triathlon de Biscarrosse fait le plein

Plus de 500 participants s'élanceront dans le lac sud depuis le site de Latécoère pour l'une des trois épreuves au programme

 Plus de 500 participants s'élanceront dans le lac.  ph. a. f.

Plus de 500 participants s'élanceront dans le lac. ph. a. f.

 
 

 

C'est une première bonne nouvelle pour le Biscarrosse Olympique triathlon, les épreuves de dimanche affichent complet. Un record de participation depuis que le format de l'épreuve a changé, passant du longue distance à un format plus abordable : 1 500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km à pied. Plus de 500 participants sont attendus sur le site de Latécoère au bord du lac sud pour les trois courses : courte distance, parcours découverte et l'épreuve de l'Avenir destinée aux plus jeunes. C'est chez ces derniers que l'augmentation est la plus forte (25 %), récompensant le club pour ses efforts dans l'accueil, la sécurité et l'organisation des épreuves, ainsi que sa volonté de populariser le triathlon.

Une belle empoignade

Pour privilégier le spectacle, les parcours ont été revus afin de multiplier les passages sur le site de départ et d'arrivée de Latécoère. La grande nouveauté est la modification du parcours vélo qui empruntera cette année la route de la plage, très roulante, avant de revenir sur le site. Enfin, le partenariat avec l'association Vaincre la mucoviscidose est reconduit à l'occasion des Virades de l'espoir ce dimanche et 1 euro par inscription lui sera reversé.

Côté sportif, on peut s'attendre à une belle empoignade entre les deux favoris du courte distance. Trévor Delsaut, sociétaire à La Rochelle triathlon, semble le plus à même de remporter l'épreuve après sa victoire sur le longue distance de Saint-Jean-de-Luz, le 12 septembre dernier, et en l'absence de Lionel Roye, qui s'était imposé l'année dernière. Le Rochelais s'est également qualifié pour les championnats du monde qui auront lieu à Hawaï en octobre, en décrochant une précieuse 7e place au classement général de l'Ironman d'Autriche. Une pointure dans le monde du triathlon. Son principal outsider sera Pierre Gaspariau, second à Saint-Jean-de-Luz et qui a été privé d'une deuxième victoire en terre basque. Vainqueur la semaine dernière du Triathlon Sprint de Baudreix, c'est un redoutable cycliste et un nageur d'exception qui pourrait créer la surprise.

24 mai 2010 Lionel Roye s'impose à Mimizan

Lionel Roye s'impose à Mimizan
26 juillet 2010 06h00 | Par Michèle Ganet
Déjà vainqueur de l'épreuve en 1997 et 1998, chez les juniors, le licencié de Saint-Astier en Dordogne, Lionel Roye, s'impose pour la première fois à 31 ans dans le courte distance du 24e Triathlon de Mimizan en 1 h 53 mn 22 s. Charlotte Lancereau du Stade Poitevin gagne l'épreuve chez les féminines en 2 h 12 mn 31 s. photo loïc dequier
un article sur un local de chez nous ! extrait  du journal sud ouest

Partrice Durand, en lice pour l'Ironman d'Hawaï

 L'arrivée de Patrice Durand à Francfort.  photo dr

L'arrivée de Patrice Durand à Francfort. photo dr

 

 

Patrice Durand est né le 8 février 1972 et habite Le Porge. Après avoir joué au football à Saint-Médard-en-Jalles pendant plusieurs années, il est entré au SAM Triathlon lors de sa création il y a huit ans. Passionné par ce sport, il n'avait qu'un rêve : participer à l'Ironman d'Hawaï qui consiste à enchaîner 3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42,195 km de course à pied, soit un marathon.

Ce championnat du monde a lieu tous les ans en octobre à Hawaï et pour pouvoir y participer, il faut se qualifier sur une course du circuit Ironman (il en existe à peu près 25 de par le monde). Le 4 juillet, Patrice Durand participait à Ironman de Francfort (Allemagne) où il finissait 126e en 9 heures 50 min et se qualifiait pour les championnats du monde Hawaï.

 

 

24 juillet 2010 06h00 | Par Ch. L.

Nage, vélo, course : à vos marques !

Demain, ils seront près de 400 pour les deux épreuves.

 Du pavé, de la sueur et du muscle, l'an dernier déjà…  Archives é. D.

Du pavé, de la sueur et du muscle, l'an dernier déjà… Archives é. D.

 
 
 

Cela va encore suer demain sur le pavé bergeracois ! Plus qu'une épreuve sportive, le Triathlon open de Bergerac est devenu un des événements de l'animation estivale dans la cité de la Cyrano. Avec les rues barrées à la circulation et le port en ébullition, impossible d'échapper à cette grande fête du muscle, de l'endurance et de l'exploit sportif. Organisé par le Comité d'organisation du Triathlon de Bergerac, il fêtera cette année son 19e anniversaire.

Le matin, 150 compétiteurs sont inscrits pour la première épreuve dite de sprint, a priori plus facile, sur le papier. Il faudra nager 750 mètres, faire du vélo pendant 20 kilomètres et courir cinq kilomètres à pied. Le premier départ est donné à 10 heures pour les hommes, 10 minutes après suivront les femmes et, enfin à 10 h 20, ce seront les coureurs du sprint en relais.

L'après-midi, plus de 200 compétiteurs venus de toute la France ont rendez-vous à 14 h 30 pour le triathlon « courte distance », autrement dit la discipline dans son format Jeux olympiques. Cette fois, les distances précédentes doivent être multipliées par deux. Autrement dit, il faudra nager 1 500 mètres, faire 40 kilomètres à vélo et courir 10 kilomètres à pied. Comme il s'agit, dans la plus pure tradition du genre, d'une épreuve contre la montre, les départs s'opéreront trois triathlètes par trois, par ordre alphabétique. Il faudra donc attendre la toute dernière arrivée pour connaître le résultat final.

À noter qu'à l'inverse de l'an dernier, le calendrier ne sert pas l'épreuve bergeracoise puisqu'une demi-finale se court la veille dans la Nièvre.

Le club bergeracois compte actuellement 90 licenciés, preuve que ce sport qui nécessite un entraînement et une condition physique de champions ne fait pas si peur que cela.

Mieux encore, 45 % de ces jeunes licenciés ont moins de 14 ans et s'entraînent assidûment le mercredi et le samedi, notamment à la piscine.

Dimanche, il devrait faire beau, mais, on l'espère, pas trop chaud, pour que l'exploit ne devienne pas inhumain…

 

 

22 juin 2010 06h00 | Par Christian Bibal

Nicolas Pizzol était le plus fort

Le triathlète rochelais remporte une épreuve difficile.

 Première épreuve, 1500 m de natation.  photo bertrand lapègue

Première épreuve, 1500 m de natation. photo bertrand lapègue

 

 Une première édition du triathlon des Corsaires bien arrosée, les 254 compétiteurs ont dû se battre avec le vent et la pluie… Le plus costaud NicolasPizzol s'est joué des intempéries

Il fallait véritablement un tempérament de Corsaire pour s'aligner au départ de la première édition de ce triathlon courte distance organisé samedi sur la baie de Socoa. Ne pas avoir peur en tout cas de se jeter à l'eau par une température plutôt fraîche pour la saison. Par bonheur, les 254 triathlètes ont bénéficié de la protection de la digue évitant ainsi les effets de la houle. Une fois les 1 500 m de natation bouclés, le plus dur commençait avec l'épreuve cycliste disputée sur le front de mer avectrois aller-retour de la corniche entre Socoa et Hendaye. Ce sont les rafales de vent qui ont surtout fait courber l'échine à un peloton complètement éparpillé sur la route ! 40 bornes et presque autant de bosses en cherchant parfois l'équilibre face au vent qui soufflait à 60 km/h. Une fois rentré au parc à vélo de Socoa, les corsaires du triathlon devaient repartir à l'assaut final des 10 km pédestres sur les bords de l'Utxin… Et pour corser le tout sous une pluie battante.

« C'est vraiment à vélo que l'on a le plus souffert, les rafales étaient terribles, difficile de garder l'équilibre, cela devenait parfois dangereux mais avec de bonnes conditions météo ce triathlon sera formidable » confiait à l'arrivée le champion local d'Urkirolak Frank Quittic.

Nicolas Pizzol le plus costaud

Pour gagner ce triathlon, il fallait obligatoirement aimer l'eau et faire preuve d'une grosse condition physique. Nicolas Pizzol aura été l'homme de la situation, excellent nageur, endurant dans l'effort, le Rochelais s'est joué des intempéries pour s'imposer. Sorti de l'eau dans le sillage du Tarbais Holzerni, au terme des 1 500 m de natation, Nicolas Pizzol allait faire la différence sur son vélo dans le vent sur la route de la corniche. Ses poursuivants parmi lesquels figurait le Bayonnais Benoît Kuentz ne parviendront pas à le faire plier. Le chef de file de l'Aviron Bayonnais réussira pourtant une belle performance, sorti en 42e position de l'eau, il terminera l'épreuve à la 6e place. Autre beau retour, celui accompli par le Girondin Victorien Laffargue auteur d'un remarquable déboulé final sur le dernier tronçon pédestre, il sera le seul à limiter les écarts à l'arrivée (moins de 2 minutes). À noter encore, le petit exploit du jeune junior luzien Andony Mas 15e pour son premier triathlon courte distance ! Sur le podium, Victorien Laffargue ne cachait pas avoir tout donné pour tenter de revenir à hauteur de l'homme de tête « Nicolas Pizzol était le plus costaud, les bourrasques de vent et de pluie m'ont fait souffrir mais cela valait le coup, que c'est beau ce parcours panoramique le long de l'eau » Sentiment partagé par bon nombre de concurrents. Certains avaient fait le déplacement de loin de Gironde Midi-Pyrénées et même de Bretagne et Paris… En espérant voir le coucher du soleil pour cette course disputée en semi-nocturne. Les mauvaises conditions climatiques n'ont pas récompensé les efforts des organisateurs du club d'Urkirolak qui ont promis de remettre çà l'année prochaine… avec le soleil… En effet, ce triathlon des corsaires mérite mieux que de l'eau et du vent !

 

 

Aviron Bayonnais · Sports

 

6 avril 2010 06h00 | Par Jacky Donzeaud

Grand chelem gujanais

GUJAN-MESTRAS Les triathlètes de l'UAGM sont montés cinq fois sur le podium

  L'équipe de triathlon de l'UAGM athlétisme.  Photo J. D.

L'équipe de triathlon de l'UAGM athlétisme. Photo J. D.

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À Marmande, la section triathlon de l'UAGM athlétisme avait engagé 10 équipes. Toute la course a été dominée par les noir et blanc.

Mais en se découvrant un peu trop tôt et surtout avec de nombreux incidents mécaniques et tactiques, le classement général hommes et femmes, et la victoire finale, filent entre les doigts des Barbots pourtant promis au Graal.

La paire Becht/Ducasse s'incline au sprint final et décroche l'argent. Les féminines Sittarame/Ferrat, handicapées par un vélo oublié, viennent mourir à 12 secondes des lauréates. Les deux duos sont qualifiés pour le championnat de France élite.

Deux titres

Les paires Agnus/Ferrat, Palvadeau/Gaspariau et Badie/Tlemsani sont également qualifiées pour ce championnat national. En mixte master, le couple Hot/Lacourarie termine à la première place, tout comme l'équipe Boyer/Dormegnie en féminines master. Le dernier podium de la journée sera pour les hommes master Boyer/Lescarret.

 

 

Gujan-Mestras · Sports · Marmande
15 avril 2010 09h03 | Par Christian Bibal

L'Aviron triathlon vise le titre régional

La nouvelle section triathlon de l'Aviron se prépare à l'ouverture de la saison avec ambition.

  Le groupe des triathlètes de l'Aviron bayonnais rassemblés sur les bords de Nive, tous prêts à en découdre pour l'ouverture de la saison.  PHOTO CH. B.

Le groupe des triathlètes de l'Aviron bayonnais rassemblés sur les bords de Nive, tous prêts à en découdre pour l'ouverture de la saison. PHOTO CH. B.

 

 

Le triathlon connaît un regain d'activité avec le retour du printemps et l'ouverture toute proche de la saison. Le Pays basque a la chance d'organiser l'une des premières compétitions autour du lac de St-Pée-sur-Nivelle (voir encadré). Autant dire que du côté des clubs, les triathlètes mettent actuellement les bouchées doubles. C'est le cas à Bayonne où la nouvelle section créée à l'automne dernier au sein de l'Aviron Bayonnais se prépare à faire son apparition. Et les Bayonnais n'ont pas chômé cet hiver pour former et consolider un groupe de plus de 50 triathlètes venus de différents horizons. Le nouveau président Maxence Barde a réussi à s'entourer de quelques leaders capables de conquérir des titres par équipe et de ramener les premières victoires en individuel. Premier test annoncé dimanche prochain lors des championnats d'Aquitaine de duathlon disputés à Layrac en Lot-et-Garonne, les Bayonnais visent déjà le titre par équipe.

 Un quatuor majeur

La nouvelle section de l'Aviron va bénéficier des services de deux triathlètes confirmés en la personne des ex-Biarrots Gérard Guetrot et Stéphane Arrayago. Avec en plus l'arrivée de deux coureurs bien connus des pelotons de course à pied et du milieu cycliste, Benoît Kuentz et Frédéric Lapeyrade. Un quatuor majeur auquel s'ajoutent Peyo Gabarain, Aurélien Bardé et Christophe Auffrais sans oublier l'inusable doyen Paul Lopez (62 ans). « Après un hiver d'entraînements bien rempli, il nous tarde de nous tester sur les courses régionales, avec en premier objectif ce championnat d'Aquitaine de duathlon, on vise une médaille en individuel, et le titre en équipe. On est plutôt confiant car on a déjà couru quelques épreuves en Espagne, et on a vu que nos meilleurs duathlètes tenaient tête aux ogres espagnols » précise le président Maxence Barde.

La grande rentrée pour les Bayonnais sera bien sûr à St-Pée- sur-Nivelle le 1er mai où l'Aviron va réussir le tour de force d'aligner 7 équipes dans l'épreuve du contre-la-montre le samedi après-midi et une trentaine de triathlètes inscrits le dimanche, toutes courses confondues. Objectif, tenter de décrocher un titre départemental par équipe avant de préparer les championnats d'Aquitaine disputés au mois de juillet à Villeneuve-sur-Lot… Enfin les Bayonnais ne manqueront pas le rendez-vous de septembre, le triathlon de St-Jean-de-Luz pour la clôture de la saison. Histoire de faire briller leur nouveau maillot bleu ciel orné d'une belle croix basque.

 

 

19 avril 2010 06h00

Toujours plus de courses !

  Retour au port nord pour le départ.  photo jean-luc richard

Retour au port nord pour le départ. photo jean-luc richard

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Avec les beaux jours les amateurs de course à pied vont pouvoir rechausser les baskets et sauter d'un bond jusqu'à la presqu'île. En effet, le Duatri Fouras Pays Rochefortais leur propose deux week-ends de sensations et de sueur.

En version duathlon tout d'abord, le dimanche 25 avril.

« Deux courses, pour les adultes cinq kilomètres à pied, trente à vélo et à nouveau cinq à pied. Pour les 8-13 ans la course des Bigorneaux », indique Arnaud Terrier président organisateur.

Deux semaines plus tard, place au triathlon « La Fourasine » comptant pour le championnat régional. Au menu cette fois, 750 mètres de natation en mer suivi de 20 kilomètres en vélo et pour finir 5 kilomètres à pied.

Une nouvelle formule et de nouvelles distances que Arnaud Terrier légitime volontiers.

« Jusqu'à présent, nous faisions tout sur un week-end. C'était un peu beaucoup même si certains participaient aux deux épreuves et puis cela restreignait le public. De cette manière, nous allons un peu mieux lancer le duathlon ».

Pas question pour autant de privilégier un événement plutôt qu'un autre.

« Pour nous l'idéal c'est que les deux week-ends aient du succès et qu'ils se développent en parallèle ».

Une centaine d'adultes attendus pour le duathlon, 150 pour le triathlon, une soixantaine de jeunes pousses pour le duathlon enfant, les objectifs paraissent raisonnables.

« Nous faisons les choses doucement pour monter en puissance et accueillir un jour un championnat corpo plus important », ne cache pas Arnaud Terrier.

Dimanche 25 avril, Saint-Laurent et Vergeroux, duathlon de la Prée. Départ 14 heures, salle polyvalente. 17 heures et 17 h 30 courses enfants.

Dimanche 9 mai triathlon. Départ port nord 14 h 30. Licence Fftri ou certificat médical obligatoires. Renseignements et inscriptions au 05 46 99 14 76.

 

18 mai 2010 06h00 | Par Richard Lalanne

Les triathlètes sur la ligne de départ

  Une grande fête du sport est proposée ce week-end de Pentecôte.  PHOTO R. L.

Une grande fête du sport est proposée ce week-end de Pentecôte. PHOTO R. L.

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Le succès du triathlon international de Pentecôte à Mimizan, qui célébrera ce week-end sa 24e édition, ne se dément pas un quart de siècle après ses débuts. Dans les différentes épreuves, samedi et dimanche, 1500 concurrents sont attendus. Une large mobilisation du tissu associatif, l'appui des entreprises du territoire communautaire et un soutien logistique sans faille de la collectivité sont les ingrédients de base ayant permis d'assurer dans la durée le succès de ce rendez-vous de Pentecôte.

Au fil des éditions s'est constituée une équipe efficace maîtrisant tous les aspects d'une organisation complexe. Pour les coprésidents Robert Crozier et Michel Destribois, le triathlon 2010 doit s'inscrire dans la lignée des années précédentes : une grande fête du sport, clôturée par l'épreuve reine de courte distance munie du label championnat d'Aquitaine sélectif pour le championnat de France élite.

Pour les bénévoles, réunion préparatoire aujourd'hui mardi à 18 h 30, salle de la communauté de communes.

Samedi 22 mai. Tri avenir à partir de 12 h 30 (poussins, pupilles, benjamins, minimes), sprint par équipes championnat des Landes à 15 heures.

Dimanche 23. Découverte à 9 h 10, tri relais à 9 h 45, sprint individuel à 10 heures.

Dimanche après-midi : courte distance à 14 h 50 (1,5 km natation, 40 km vélo, 10 km course), arrivée à l'esplanade plage Nord.

 

1 juin 2010 06h00

Fanous royal à Périgueux

L'Anglais du Team Charente Triathlon a frappé fort en Dordogne.

 

 

Lawrence Fanous du Team Charentes Triathlon a remporté (1 h 49'43) dimanche 30 mai le triathlon de Périgueux sur distance olympique, en reléguant à plus de 4 minutes le Champion d'Aquitaine en titre, Lionel Roye (1 h 53'54).

En tête dès l'épreuve natation, Lawrence a conforté son avance en vélo et franchi la ligne d'arrivée avec le meilleur temps de course à pied.

Il faut noter que Lawrence s'est classé quinzième en 2009 à la Coupe du Monde de triathlon de Hong-Kong, une compétition réservée à l'élite mondiale de cette discipline.

Le Team Charentes tient avec Lawrence une fameuse recrue qui, à n'en pas douter, va permettre au club de la cité des eaux de vie, Cognac, de franchir un pas dès 2011 et intégrer la division 2.

Fanous se prépare maintenant pour le triathlon du Médoc à Naujac sur mer le 5 juin prochain pour rivaliser avec Sylvain Sudrie (vice-champion du Monde) et Stéphane Poulat (ancien champion de France).

Le Team Charentes Triathlon a gagné le classement général des clubs en raison de la quatrième place de Fred Durand et la seizième place de Stéphane Decressac. Chez les féminines, la représentante Sylvie Brun se classe quatrième au général.

À noter également, que les jeunes minimes en préparation pour les Championnats de France de samedi 4 juin à Pierrelatte, se classent bien : Hugo Darragon (2e), Bastien Chapeau (3e) et Antony Mercier (4e). Les deux premiers se sont relevés à 500m de la ligne d'arrivée pour attendre leur camarade de club et franchir la ligne ensemble

31 mai 2010 06h00 | Par R. D.

Lionel Roye n'a rien pu faire

L'Astérien termine deuxième derrière Lawrence Fanous, licencié à Cognac.

  Lionel Roye, hier.  photo J.C. Sounalet

Lionel Roye, hier. photo J.C. Sounalet

 

 

On ne peut pas gagner à chaque fois. Une semaine après son titre régional arraché lors du triathlon de Mimizan (Landes), Lionel Roye a dû se contenter de la deuxième place, hier, lors du triathlon de Périgueux. Une vraie déception pour le Capiste, qui avait fait l'impasse sur le championnat de France de duathlon (lire ci-dessous) pour honorer « son » rendez-vous.

Mais un Anglais est venu gâcher la fête ! Et il n'y a rien à dire. Lawrence Fanous, licencié à Cognac (Charente), s'est imposé en 1 h 49 min 44 sec. Soit 4 min 20 sec de mieux que Roye.

« Je me suis senti très fort aujourd'hui », a expliqué le vainqueur. Cela s'est senti tout au long de la course. Très vite, Lionel Roye est dépassé par la puissance du triathlète de Sa Gracieuse Majesté. Le Périgourdin accuse près de 50 secondes de retard dès la sortie de l'eau.

En difficulté à vélo

C'est sur le parcours à vélo que tout s'est joué. L'Anglais, sûr de ses forces, a creusé un écart confortable. « Je n'avais rien dans les jambes. Je ne pouvais pas amener de braquet, pestait Roye une fois l'arrivée franchie. Je n'avais pas les sensations de dimanche, à Mimizan. J'ai vite senti que ça allait être une galère à vélo. »

L'écart se creuse, pour atteindre 2 min 05 sec au départ de la course à pied. À ce moment-là, Roye sait qu'il ne peut plus rattraper l'Anglais, et cherche avant tout à conserver sa deuxième place. « Je n'ai pas récupéré de Mimizan. C'est une claque. Être aussi bien un dimanche et avoir autant de mal une semaine après… »

Lawrence Fanous a suivi la trajectoire inverse. « Ma dernière course, à Saintes il y a trois semaines, n'était pas bonne du tout. Alors, jusqu'à aujourd'hui, j'ai fait uniquement de l'entraînement. » Un programme qui peut expliquer sa plus grande fraîcheur face à Roye.

 les articles relatifs à la première du Triathlon des Corsaires auquel ont participé Jean Mi, Denis, Thomas, et Fafa

Courir au coucher de soleil

Urkirolak propose une épreuve en soirée demain qui empruntera la route de la Corniche, et s'achèvera à la tombée de la nuit au fort de Socoa.

 La route de la Corniche sera dédiée aux sportifs demain soir.  archives patrick bernière

La route de la Corniche sera dédiée aux sportifs demain soir. archives patrick bernière

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C'est une première. L'association Urkirolak, qui organise le triathlon de Saint-Jean-de-Luz, innove cette année en créant une épreuve plus intime et bucolique pour mettre en valeur le patrimoine local. Demain, le triathlon des Corsaires va se dérouler en soirée, avec un départ donné à 19 h 30 sur la plage des dériveurs à Socoa.

« On voulait valoriser tout le secteur, et faire une épreuve de nuit, explique Pantxika Millet, d'Urkirolak. Cela n'existe nulle part ailleurs. »

Pour l'occasion, la route de la Corniche sera fermée, et exclusivement dédiée (pour quelques heures) aux cyclistes. Le triathlon des Corsaires doit évidemment son nom à l'histoire de la baie de Saint-Jean-de-Luz, et il a été initié à la suite d'une « première demande de la Fédération pour les championnats de France longue distance, nécessitant un parcours vélo sans chiens assis… d'où la Corniche », précise Pantxika Millet.

Ce projet de championnat est finalement resté dans les cartons, mais l'idée a continué de germer dans l'esprit d'Urkirolak pour mettre en place une épreuve courte distance sur ce site.

Le vœu est exaucé. Dès 19 h 30, première épreuve de natation (1 500 m) sur la plage des dériveurs, puis les concurrents vont enchaîner avec du vélo sur la Corniche, trois tours jusqu'au domaine d'Abbadia. Puis dix kilomètres de course à pied, de la digue jusqu'au fort, en longeant l'Untxin. Si tout va bien, le coucher de soleil va accompagner la course, et l'éclairage est prévu pour baliser la course à pied.

La course est ouverte à tous, licenciés, et ceux qui prendront une licence d'un jour. Il s'agit d'un triathlon officiel inscrit dans le calendrier, avec possibilité de le faire en relais. 300 coureurs sont attendus pour l'événement.

Ne reste plus qu'à espérer que le coucher du soleil ne se transforme pas en un épais rideau de pluie demain soir.

Odyssea pendant les fêtes

Le week-end prochain, Urkirolak sera de nouveau sur le pont à l'occasion des fêtes de la Saint-Jean. Il chapeaute l'étape basque des courses Odyssea. Cette course à pied est moins « sportive » et ouverte à un plus large public. « Il s'agit de parcourir cinq ou dix kilomètres en marchant ou en courant », signale Pantxika Millet. Le circuit traverse Saint-Jean-de-Luz par les rues piétonnes et l'arrivée est fixée place Louis-XIV, après un passage le long de la plage.

Odyssea est un ensemble de courses caritatives consacrées à la lutte contre le cancer du sein. « L'an dernier, c'est la première fois que l'on organisait cette épreuve, et il y avait eu du monde. C'est pourquoi Odyssea nous l'a de nouveau proposé. La totalité de la recette de participation lui est reversée. »

L'an dernier, 250 personnes avaient participé pour une recette totale de 2 200 euros. Le départ est fixé samedi 26 juin à partir de 8 h 30, place Louis-XIV.

« On ne s'ennuie pas ! », explique la chargée de communication d'Urkirolak. D'autant que dans moins de trois mois, le 11 septembre prochain, le club fête la 20e édition du triathlon de Saint-Jean-de-Luz avec plusieurs temps forts en réflexion pour marquer cet anniversaire.

 

 

Saint-Jean-de-Luz · Pyrénées-Atlantiques

PLus de 200 triathlètes attendus à Socoa

Inédit, le premier triathlon des Corsaires se dispute en soirée, sur la baie de Socoa.

 
 
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Le club Urkirolak avait déjà innové en créant il y a quelques années un triathlon transfrontalier… Aujourd'hui le club de Saint-Jean-de-Luz lance une épreuve en soirée pratiquement en semi-nocturne. C'est une première dans la région, l'idée étant de profiter des longues soirées de juin et avec un peu de chance d'un beau coucher de soleil sur la baie de Socoa. Les compétiteurs ont toutes les chances de boucler leur périple sur avant la tombée de la nuit… Pour ce qui concerne le soleil, c'est pas gagné d'avance. Mais ce triathlon a le mérite d'innover sur un parcours spectaculaire et surtout de compléter le calendrier des épreuves de ce début de saison, le triathlon longue distance de Saint-Jean-de-Luz restant en place pour début septembre.

Des parcours spectaculaires

Ce triathlon courte distance devrait mériter son appellation de Corsaire pour les 250 concurrents engagés dans une course qui s'annonce spectaculaire. En effet le parcours de natation verra le peloton plonger dans la baie de Socoa pour 1 500 m qui peuvent faire la différence, le tracé s'effectuant entre les fameuses digues devant le fort. Au terme de cet assaut massif, le peloton repartira à vélo en file indienne et en rang dispersé sur la route de la corniche en direction d'Hendaye. Avec trois allers-retours hérissés de quelques bosses et probablement du vent, ces 40 bornes risquent de faire mal aux jambes. Les plus costauds se retrouveront au coude à coude dans le final de l'épreuve pédestre courue le long de l'eau sur les bords de l'Untxin… 10 km aller et retour jusqu'à la bretelle de l'autoroute avant de terminer sur la place du port de Socoa…

Un bon test physique pour tous ces corsaires du triathlon, dont la plupart des représentants des clubs de Côte Basque auxquels va se joindre une petite cohorte d'Espagnols… Départ prévu à 19 h 30.

 

2 septembre 2010 06h00 | Par Jacky Donzeaud 0 commentaire(s)

De la dune à la Magdeleine par les chemins forestiers

 Le départ de la deuxième édition de l'épreuve sera donné du haut de la dune, à 9 heures précises.  photo Archives j. D.

Le départ de la deuxième édition de l'épreuve sera donné du haut de la dune, à 9 heures précises. photo Archives j. D.

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Dimanche, pour la seconde année consécutive, les participants de la course Pilat Gujan vont s'élancer<

Date de dernière mise à jour : 01/10/2011

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