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Bienfaits de la course arrière

Courir en arrière pour aller de l'avant, c'est ainsi, sans mauvais jeu de mot que nous pourrions renommer cet article intêressant trouvé sur le net qui fera une variation à nos entrainements.

Par Edith et Christian Grollé

 

BREF HISTORIQUE DE LA COURSE ARRIERE

"Les premiers pionniers de cette nouvelle manière de courir sont Américains. Dès le début du 20ème siècle William Muldoon, Gene Tuney, Bill Robinson, Ed, Schultz, Steve Reeves, Coach Al Feola donnèrent l’impulsion dans la première moitié du 20ème siècle.

Puis vint les grands protagonistes des années quatre vingt : Pat Murphy, Gary Gray, Ron Austin et surtout le Dr. Robert K. Stevenson (auteur du premier livre sur le sujet en 1981) et le Professeur Barry Bates (auteurs de plusieurs remarquables études bio-mécaniques sur les bienfaits des retro mouvements).

Dans les années quatre vingt dix, le relais c’est déplacé vers la France avec l’apparition des compétitions de Chavannes (1989-1990-1991), puis le relais est passé ensuite en Italie qui dès 1992 organise la première compétition à Poviglio, puis celle de Prato en 1996, puis Albignasego et Fagagna en 2001.

Actuellement le Retro Running est en train de se développer un peu partout dans le monde. De nouvelles courses sont en train d’apparaître aux Etats Unis (Seattle), Belgique (Bruxelles), Allemagne (Augsburg), Tchécoslovaquie, Inde, Mexique, etc. On peut supposer que les années 2010 verront le concept s’intensifier à l’échelle internationale et qui sait peut-être que les Jeux Olympiques d’Athènes en 2004 ou de Pékin en 2008 verront comme nous le suggérons sur notre website : http://www.backward-running-backward.com
(voir 10 Propositions pour le Comité International Olympique) l’apparition du premier marathon olympique en course arrière. Tout nouveau sport commence lentement avec quelques pionniers, puis une masse critique est atteinte et enfin ce nouveau sport devient une mode comme ce fut le cas avec le Jogging. Essayez le Retro Running !" Edith et Christian Grollé

 

Les bienfaits de la course arrière

 

Gary Gray, P.T. est internationalement connu pour ses qualités de thérapeute, d’éducateur et d’inventeur. Il est surtout l’un des grands protagonistes de la marche et de la course arrière comme technique de rééducation globale. Dès 1980, il commence l’étude biomécanique de la course arrière et fait remarquer que celle ci n’est pas exactement l’opposé des mouvements de la course avant. Il approfondit ensuite ses études avec le travail des articulations et de l’activité musculaire (excentrique et concentrique). Gary Gray utilise avec succès la marche et la course arrière pour ses patients connaissant des problèmes de cou, d’épaule, de dos ou de problèmes locomoteurs. Cette technique appelée Retro Training s’avère très efficace pour les blessures affectant le pied, la cheville, la jambe inférieure, le genou, la cuisse et la hanche. Nous l’invitons vivement à publier ses nombreuses idées avant-gardistes sur les rétro mouvements. Son expérience serait très utile à des millions de personnes. Pour davantage d’informations le contacter directement.

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En 1981, le Dr. Robert K. Stevenson écrivait et publiait : Backwards Running. Nous voudrions le remercier chaleureusement pour les échanges d’idées particulièrement intéressantes que nous avons partagés. Nous sommes tous deux nés en 1952, lui aux Etats Unis et moi en France et sans nous connaître à l’époque nous rencontrions exactement les mêmes difficultés pour faire connaître auprès des sportifs, des entraîneurs, des médecins, des scientifiques et des médias, les multiples bienfaits de la course arrière. Nous sommes donc fiers aujourd’hui de lui dédier tout particulièrement ce chapitre car il fait partie - tout comme le Professeur Barry Bates. - des grands protagonistes de la course arrière dans le monde. La meilleure manière que nous ayons trouvée pour lui rendre hommage est de vous présenter le sommaire de son livre :

  • Présentation de la Course Arrière.
  • La Technique de la Course Arrière.
  • Les bienfaits de la Course Arrière.
  1. Développe l'Endurance.
  2. Renforce les Muscles de la Jambe.
  3. Améliore la Rapidité.
  4. Favorise l’Equilibre.
  5. Réhausse la Qualité de Vie.
  6. Rétablit la Bonne Position.
  • Ajoute de la Variété à la Séance d'Entraînement.
  • Procure le Sens de l’Accomplissement.
  • Grandes Figures dans l'Histoire de la Course Arrière.
  • Le Rôle de la Course Arrière en Boxe.
  • Le Rôle de la Course Arrière en Football.
  • Le Rôle de la Course Arrière en Course de Fond.
  • Suggestions de Séances d’Entraînement :
  1. Séance d’Entraînement sur Piste.
  2. Séance d’Entraînement dans un Parc.
  3. Séance d’Entraînement sur la Plage.

Vous pouvez découvrir intégralement son livre sur http://www.backward-running-backward.com

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Dès 1986, le Professeur Barry Bates Ph.D., FACFE., Professeur EMERITUS, publie deux études scientifiques : A comparison between forward and backward walking et A comparison between forward and backward running. En 1999, il publie : Backward Running: Benefits que vous pouvez découvrir sur son website.

Pour le Professeur Bates, la pratique régulière de la course arrière facilite l’équilibre, la proprioception, l’activité neuro-musculaire et constitue un excellent exercice préventif contre de nombreuses blessures. Voici un extrait de son étude scientifique que nous reproduisons avec son aimable autorisation :

  • Une position plus droite pendant l'exécution.
  • Une gamme réduite de mouvement à l'articulation de la hanche avec plus grande flexion et extension moindre.
  • Une gamme augmentée active/fonctionnelle de mouvement de l’articulation du genou.
  • Une combinaison d'extension maximale du genou avec flexion de hanche.
  • Acquisition de contact orteil-talon du pied.
  • La modification de l'activité musculaire des membres inférieurs - L'élimination de flexion de l'articulation du genou excentrique, c'est-à-dire, que l'articulation du genou expose une flexion plus grande à l'atterrissage suivie par une position presque isométrique/fixée pendant la position initiale.

Il souligne plusieurs points très importants :

Facilitation d'équilibre et proprioception.

Amélioration d'équilibre du muscle (rapports agoniste/antagoniste).

Développement d'une base plus forte sur laquelle la performance progresse due à un meilleur équilibre des muscles.

Facilitation des fonctions neuromusculaires.

Aide en prévention de blessures.

A propos d’une aide efficace en rééducation :

Rééducation du dos (grâce à des postures différentes du tronc).

Rétablissement et renforcement des blessures de l'articulation de la hanche.

Guérison des blessures de l'aine.

Guérison des blessures du tendon.

Réadaptation chirurgicale de l'articulation du genou.

Apaisement du syndrome d'attelle du tibia.

Guérison des blessures du tendon d'Achille.

Guérison de blessures d'entorses de cheville.

 

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En 1993, les Professeurs TW. Flynn, SM. Connery, MA. Smutok, RJ. Zeballos, IM. Weisman publient : Comparison of cardiopulmonary responses during forward and backward walking and running in normals. Cette étude scientifique jouera un rôle très important dans la diffusion de la marche et de la course arrière aux Etats Unis et dans le monde

A vitesse égale, cette étude souligne une plus grande stimulation du coût métabolique :

HR (fréquence cardiaque) 15% supérieur (174 pulsations en arrière et 151 en avant).

VO2 (calcul de l’oxygène consommé) 31% supérieur.

VE (minute de ventilation) 88% supérieur.

En marche arrière les résultats sont encore plus surprenants :

HR : 47 % supérieur (156 pulsations en marche arrière et 106 en marche avant).

VO2 (calcul de l’oxygène consommé) 78% supérieur.

VE (minute de ventilation) 112% supérieur.

Ces informations indiquent qu’un athlète blessé peut continuer à s’entraîner en marche ou course arrière avec une intensité suffisante pour maintenir un très bon fonctionnement de son système cardiovasculaire. L’ensemble des études scientifiques du Professeur Flynn et de nombreux autres grands professeurs américains mériterait d’être écrit dans un langage accessible au grand public, ces études ouvrant des horizons totalement nouveaux pour la santé et la longévité.

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Le Docteur Konstantin Pavlovich Buteyko a développé dès les années 1950 en Russie une méthode de respiration permettant aux asthmatiques et à des nombreuses autres personnes souffrant de problèmes de santé de retrouver une vie normale. L'asthme est causé par une hyper ventilation chronique. En clair nous respirons trop. Une personne en bonne santé respire entre 4 et 6 litres d'air par minute, un asthmatique respire entre 11 et 15 litres par minute. Le texte de Maerten Verstegen qui enseigne la Méthode Buteyko en Hollande permet de mieux comprendre les interactions entre dioxyde de carbone (CO2) et consommation d’oxygène (VO2), course arrière et respiration Eucapnic.

Le rôle important du dioxyde de carbone (CO2).

Vous savez probablement que la respiration joue un rôle vital dans l'organisme humain. Quand vous courez (en arrière) , votre corps a besoin de beaucoup d'oxygène pour supporter la course. L'air qui nous entoure contient de l'oxygène et donc, nous respirons. Lorsque vous inhalez pendant le processus de respiration, l'air va aux poumons. Les molécules d'oxygène passent des alvéoles pulmonaires (airsacs), à travers les capillaires et dans le sang. Les molécules d'oxygène sont absorbées dans les globules rouges par l'hémoglobine. L'oxygène se déplace à travers le corps dans le système sanguin, qui le délivre aux tissus corporels (par exemple, les muscles et le cerveau) où il est nécessaire. Les cellules tissulaires emploient l'oxygène par réaction avec la nourriture que nous mangeons, produisant de l'énergie, du dioxyde de carbone et de l'eau en conséquence. Cependant, seulement peu savent que l'oxygène absorbée par l'hémoglobine, peut être distribuée aux tissus du corps, uniquement si le niveau en dioxyde de carbone est suffisamment élevé. (Connu sous le nom d'effet Verigo/Bohr). Un niveau adéquat de dioxyde de carbone est essentiel pour l'oxygénation parce qu'il contrôle l'équilibre acide/alcalin (pH) du sang. Quand le niveau de dioxyde de carbone commence à baisser, cela mène à une condition appelée respiration alkalosis; l'hémoglobine devient « gluante » et l'oxygène est pris au piège, ce qui donne en conséquence moins d'oxygène délivré aux tissus corporels. Un manque d'oxygène dans les tissus du corps signifie moins de production d'énergie aérobic, ce qui mène à une production d'énergie anaérobic aboutissant à de hauts niveaux d'acide lactique! Les niveaux en dioxyde de carbone peuvent baisser quand vous respirez plus qu'il ne le faut. Lorsque vous courez, vous avez besoin de plus d'oxygène et vous devez respirer plus à ce moment. Il est cependant inapproprié de respirer excessivement en raison du danger que vous expiriez plus de dioxyde de carbone que vos tissus (muscles) n'en produisent.

Mais comment puis je savoir que je surrespire ?

La première et la plus importante chose que vous devez faire est d'inspirer et expirer par le nez ! En respirant par le nez, il est peu probable de surrespirer, car les passages nasaux sont petits. Vous ne devriez pas seulement respirer par le nez pendant la course (arrière), mais en permanence, jour et nuit. Le désir de respirer par la bouche montre que le niveau d'effort est trop haut et que vous atteignez le seuil anaérobic. Ainsi, vous devez d'abord baisser l'intensité. Au début, pour la plupart des personnes, la performance peut baisser pour une période de 3 à 10 semaines, quand elles courent et respirent uniquement par le nez. Ensuite, le niveau de performance initial peut être retrouvé et surpassé, mais avec un pouls, une fréquence respiratoire et minute de ventilation beaucoup plus basse, et avec beaucoup moins de pression pour le système. De plus : on voit chez beaucoup d'athlètes, une augmentation de leur performance quand ils diminuent vraiment l'intensité de leur entraînement ! Beaucoup de choses à propos de la méthode de respiration eucapnic n'ont pas été dites. Pour ceux qui souhaitent être pleinement informés, consulter (www.buteyko.com) qui vous donne une information détaillée et vous donne accès à de nombreux liens. Passez à l'action ! Expérimentez !

Lorsque vous marchez ou courez en arrière vous ne pouvez pas hyperventiler (surrespirer) aussi facilement que lorsque vous marchez ou courez en avant. Les rétro mouvements apparaissent comme excellents pour les asthmatiques et les personnes ayant des problèmes respiratoires. Il y a matière à de nombreuses études. D’autre part il nous semble important que les scientifiques travaillent (non pas avec des personnes qui n’ont jamais pratiqué la course arrière, mais avec des retro runners bien entraînés). Les résultats risquent d’être complètement différents des publications actuelles et certainement beaucoup plus intéressants.

 

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En 1994, j’habitais dans cette belle région française appelée la Bretagne et je m’entraînais régulièrement sur les petites routes longeant le vaste océan. Un jour une voiture me dépasse et s’arrête quelques mètres ... derrière moi. Un homme en descend et se présente. C’est Jacques Colleter, Podologue. Très intrigué par cette manière de courir, il m’invite à venir faire des tests dans son Cabinet de Podologie. Il filme sur le tapis le mouvement des pieds en course avant et arrière afin de déterminer les différences entre ces deux types de courses. Voici ses réflexions.

Favorise la souplesse des épaules pour amener les coudes en arrière lors du recul.

Favorise l’extension fémur sur l’iliaque (mouvement arrière de la cuisse).

Favorise la sollicitation des ischio jambiers (arrière de la cuisse) pour entraîner l’extension du fémur sur l’iliaque.

Favorise la propulsion sur les avants-pieds, ce qui entraîne une sollicitation des fléchisseurs plantaires donc du triceps (mollets), donc du quadriceps pour maintenir la cuisse et le bassin afin de profiter de l’élan donné sur la jambe.

En conclusion il note :

Exercice largement profitable pour favoriser toutes activités à base de prise d’élan, de saut, de propulsion sur avant-pied : saut en hauteur, en longueur, triple saut et sprint. Exercice que par extension on peut conseiller pour développer l’efficacité de la foulée même dans le demi-fond ou le fond.

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En 1995, Alain Chassaignon, kinésithérapeute- ostéopathe- fasciatérapeute et passionné de sport, intègre la course arrière-avant dans ses entraînements. Voici ses réflexions sur cette course capable de régénérer votre énergie.

Ce qui domine évidemment d’emblée dans l’observation d’une course arrière, c’est qu’au niveau des muscles inférieurs, les muscles fléchisseurs qui dominent « vers » l’avant, sont devenus presque « passifs », alors que les extenseurs qui dominent "vers" l’arrière sont devenus moteurs. Le terme de « passifs » est évidemment une image car ils jouent en fait le rôle d’amortisseurs comme le sont, en course avant leurs antagonistes. Quand aux membres supérieurs on est frappé de voir à quel point la rétropulsion de l’épaule et l’élévation du coude sont importantes dans l’impulsion de la course arrière où tout s’élève, alors que dans la course avant les coudes sont surtout tirés vers le bas et bien sur, un peu en arrière. C’est clair, il y a élévation de l’ensemble du corps en course arrière, et translation du corps « horizontalement » en course avant. De plus et c’est aussi une des caractéristiques de cette nouvelle forme de course, l’alternance de course avant et de course arrière idée géniale de Christian Grollé a sur le plan énergétique une influence exceptionnelle sur l’endurance du coureur. En effet cette course arrière alternée avec une course avant produit sur le coureur lorsqu’il change de direction, une spirale énergétique dont la résultante est un bonus en résistance qui permet au coureur un gain d’endurance tout à fait intéressant. J’en ai personnellement fait l’expérience ainsi que dans ma pratique professionnelle. En effet lorsque l’on crée un point d’appui énergétique dans le corps d’un patient en exerçant une pression synchrone avec les deux mains, on crée une résistance qui s’apparente à un volume et l’on constate que ce volume à un certain moment se met en mouvement. Ce mouvement que l’on appelle tension régénératrice exponentielle est une résistance dont le mouvement est spiralé. Si l’on suit cette spirale qui n’excède pas un tour, on assiste à un certain moment à l’arrêt du mouvement, puis le mouvement repart en sens inverse et ce retour que nous appelons «effet boomerang» revient au point de départ et le dépasse, il y a donc un gain énergétique qui provoque chez le patient une respiration profonde et une relaxation intense des tissus et du corps par diffusion. Ce gain énergétique ou ce bonus, c’est ce que l’on retrouve dans la course alternée avant-arrière que préconise Christian Grollé comme technique d’entraînement globale. On conçoit dès lors tout l’intérêt que l’on peut obtenir tant sur le plan physique, psychologique, émotionnel et énergétique de cette pratique de course avant et arrière individuellement ou en couple comme c’est le cas également avec sa technique de Course Mixte.

Voir les images de la Course Mixte sur notre website.

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En 1997, le Dr. Brian Dawson fait une conférence à Melbourne en Australie, intitulée : Hamstring Strains: Could Backwards Running be a Panacea? Le but de son exposé étant d’examiner les potentialités préventives et ré-éducatives de la course arrière pour les élongations et déchirures qui sont les blessures les plus fréquentes en football, notamment au niveau des grands muscles situés à l’arrière de la jambe supérieure. Là où les méthodes de soins classiques s’avèrent parfois difficiles et demandent une immobilisation du joueur relativement longue, la course arrière est très bénéfique en rééducation et en prévention car le groupe de muscles dont il est question bénéficie d’un stretch plus important qu’en course avant sans être pour autant placé sous une charge mécanique trop importante, puisque dans ce type d’exercice, ce sont les quadriceps qui sont alors beaucoup plus sollicités. Ce qui par conséquent développe la puissance des quadriceps et procure une meilleure flexibilité et élasticité des muscles postérieurs. Par ailleurs, en période de rééducation où la course avant est pratiquement impossible, la course arrière par sa dépense énergétique accrue permet de maintenir un bon niveau de santé aérobie.

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En 1999, le Lt. Col., Alan W. Arata, Ph. D. faisait sa thèse de Doctorat en Philosophie sur : Kinematic Comparison of High Speed Backward and Forward Running.

Le Professeur Arata utilisa la participation de 30 coureurs pour son étude. Il fait remarquer que d’innombrables études médicales et scientifiques ont été réalisées sur la course avant alors que la course arrière n’a pas reçu à ce jour la même attention, même s’il existe déjà un certain nombre d’études. Et cependant la plupart des sports populaires l’utilisent de manière systématique : Football, Basket, Tennis, Rugby, etc. S’il n’y avait pas de course arrière dans tous ces sports populaires, ils cesseraient d’exister du jour au lendemain. Si tous les athlètes intégraient de manière systématique la course arrière dans leurs entraînements ils progresseraient de manière spectaculaire en souplesse, efficacité et puissance. Ils pourraient récupérer beaucoup plus rapidement des compétitions avant et surtout pour ceux que cela intéresse pulvériser leur propre record avant. Nous vous invitons vivement à découvrir la Version Technique ou la Version Complète de l’étude du Professeur Alan Arata sur le site du Professeur Barry Bates.

A propos des quadriceps, le Professeur Arata souligne qu’ils sont davantage sollicités que les muscles postérieurs de la cuisse. Son étude indique une augmentation de la puissance des quadriceps après 8 à 12 semaines d'entraînement. L'augmentation du travail des quadriceps - quelque soit votre vitesse vous permettra de brûler plus de calories en course arrière qu'en course avant (1/3 en plus). Il fait remarquer qu'à force de toujours faire travailler les chaînes musculaires de la même manière, c'est comme tordre une portemanteau, çà ne peut que casser. Non seulement elle fait davantage travailler les quadriceps, mais procure aussi un plus grand étirement des muscles postérieurs que la course avant parce que l'extension maximum du genou se produit quand votre hanche est fléchie au maximum (et que votre pied est sur le sol). En raison de la diminution de la force d'impact, la course arrière est également recommandée pour l'inflammation des muscles et des tendons du tibia ou pour la rééducation des blessures du dos, du genou et même de la cheville. Les bienfaits de la course arrière sont innombrables.

Par contre, soyez prudents :

Si vous avez une cheville blessée car vous risquez alors de vous la fouler. C'est peut-être l'un des rares désavantages de la course arrière par rapport aux nombreux avantages qu'elle peut apporter. En conclusion, la course arrière vous permettra de passer à un niveau supérieur de performance, de santé et de longévité.

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LES NOMBREUX BIENFAITS DU RETRO RUNNING

Le Retro Running augmente votre VO2 de 31%.

Le Retro Running stimule le système cardio-vasculaire (15% en plus).

Le Retro Running brûle davantage de calories (1/3 en plus).

Le Retro Running stabilise le CO2.

Le Retro Running développe vos récepteurs sensoriels et proprioceptifs.

Le Retro Running développe votre vision périphérique et globale.

Le Retro Running développe votre sens de l'équilibre.

Le Retro Running est source de régénération pour votre organisme.

Le Retro Running favorise la régénération cellulaire et nerveuse.

Le Retro Running est une préparation à de nombreux autres sports.

Le Retro Running redresse votre colonne vertébrale.

Le Retro Running développe vos potentiels intérieurs et votre créativité.

Le Retro Running développe souplesse et puissance dans vos jambes.

Le Retro Running développe vos quadriceps qui sont plus sollicités.

Le Retro Running fortifie la musculature des chevilles, des tibias, des genoux.

Le Retro Running aide à la guérison des blessures de l'articulation de la hanche.

Le Retro Running aide à la guérison de l'aine, des tendons, des entorses.

Le Retro Running neutralise certains déséquilibres musculaires et ligamentaires.

Le Retro Running augmente considérablement votre vélocité et votre endurance.

Le Retro Running aide à réaliser vos potentiels humains et sportifs.

Le Retro Running permet d’améliorer vos records en course avant.

Le Retro Running soulage vos articulations et votre colonne vertébrale.

Le Retro Running est un excellent stretching pour le corps.

Le Retro Running masse de l'intérieur les muscles abdominaux.

Le Retro Running améliore la circulation veineuse des jambes.

Le Retro Running stimule vos capacités nerveuses et morales.

Le Retro Running lutte efficacement contre le stress et l’anxiété.

Le Retro Running unifie le corps, les émotions et l’esprit.

Le Retro Running connecte le conscient et l’inconscient.

Le Retro Running permet de prendre du recul psychologiquement.

Le Retro Running développe votre sens de l'analyse et de la synthèse.

Le Retro Running procure de nouvelles et extraordinaires sensations.

Le Retro Running crée de l’espace et créer de l’espace c’est s’offrir du Bonheur.

Ce bref survol met en évidence de nombreux points importants :

Prévention et aide efficace pour la guérison des blessures.

Possibilité de diversifier et de renouveler son entraînement.

Possibilité de récupérer plus vite d’un excès de compétitions avant.

Possibilité de gagner en puissance et de pulvériser ses records avant.

Découverte de nouvelles sensations extraordinaires.

Découverte d’un meilleur équilibre global.

 

Etudes Scientifiques sur la Course Arrière

 

En 1984, J.W. Mackie et T.E. Dean ont publié : Running backward training effects on upper leg musculature and ligamentous instability of injured knee. M.S.S.E.

En 1986, B. Bates, E. Morrison et J. Hamill ont publié : A comparison between forward and backward running. The Olympic Scientific Congress Proceedings - Oregon.

En 1986, CW. Amstrong, P. Spyropoulos et F. Andres ont publié : A comparison of ground reaction forces in backward and forward running. Alliance for Health Physical Education.

En 1986, P. Apor, J. Dubecz et T. Horbobagyi ont publié : Running backward uphill: its biomechanics and clinical application. European Society of biomechanics, Berlin.

En 1986, Strazar-Saunders et J. Patricia ont publié : The effect of backward running on hamstring strength and forward running speed. Thesis - University of Indianapolis.

En 1987, T. Michaud, F.F. Andres, J.A. Rodriguez-Zayas ont publié : Physiological and perceptual responses to retro running and walking. M.S.S.E.

En 1988, J. Stribling a publié : Support leg joint moments of force during backward running at two different speeds. Thesis.

En 1991, P. Devita et J. Stribling ont publié : Lower extremity joint kinetics and energetics during backward running. M.S.S.E.

En 1991, TW. Flynn et R.W. Soutas-Little ont publié : Mechanical power and EMG activity about the knee in forward and backward running. J.O.S.P.T.

En 1991, TW. Flynn et R.W. Soutas-Little ont publié : Patello-femoral joint compressive forces during forward and backward running. M.S.S.E.

En 1993, T.W. Flynn et R.W. Soutas-Little ont publié : Mechanical power and muscle action during forward and backward running. J.O.S.P.T.

En 1993, M.J. Satterfield, K. Yasumura et S.H. Abreu ont publié : Retro runner with ischial tuberosity enthesopathy. J.O.S.P.T.

En 1994, Sprague et S. Edwin ont publié : Relationship between forward and backward running speed while wearing a lateral protective knee brace. Ball State University.

En 1995, T.W. Flynn et R.W. Soutas-Little ont publié : Patello-femoral joint compressive forces during forward and backward running. J. Orthopaedic and Sports Physical Therapy.

En 1997, Dr B. Dawson a publié : Hamstring strains: could backwards running be a panacea? Sport Medicine Australia National.

En 1997, A. Hodgkinson a publié : The energetics and cardiopulmonary responses to backwards walking and running. Human Biology Final Year Project.

En 1998, H.N. Williford, M.S. Olson, S. Gauger, W.J Duey et D.L Blessing ont publié : Cardiovascular and metabolic costs of forward, backward and lateral motion. MSSE.

En 1998, TW. Flynn, PR. Cavanagh, HJ. Sommer, J. Derr ont publié : Relationships among age, tibial width, late menarche and tibial bone quality. M.S.S.E.

En 1999, M. De Smidt et E. Terblanche ont publié : The effect of training on the cardio-respiratory function of young women during backward running on a treadmill. Stellenbosch.

En 1999, A. Arata a publié : Kinematic and Kinetic Parameters of High Speed Backward Running. University of Oregon.

 

BIBLIOGRAPHIE :

DE COUBERTIN, Pierre et SAMARANCH, Juan-Antonio.

Esprit Olympique, l’Esprit du Temps, 1992.

AUSTIN, Ron. Backwards to Basic, Non publié, 1981. United States.

STEVENSON, Robert. Backwards Running, Auto Edition, 1981. United States.

GROLLE, Christian. Le Tao de l’Athlétisme, Non publié, 1985. France.

GROLLE, Christian. Retro Running, Auto Edition, 1994. France.

GROLLE Christian Going Forwards while Running Backwards, Auto Edition 1999.France.

GROLLE Edith & Christian Strides of The Future, Auto Edition 2001. France.

Edith et Christian Grollé

 

 

Pour en savoir plus consulter http://www.backward-running-backward.com

2. IRR- World-Championship in Italy, 20./21.09.2008, in Pietrasanta

 

 

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